Par Gérard - Publié dans : UMP MODEM FRONT NATIONAL - Communauté : Infos, Culture et Société : Un autre regard sur le Monde - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps
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Débat politique intégrale, du jeudi 26 janvier, pour l'election présidentielle de 2012 contre Sarkozy...
Entre Francois Hollande socialiste PS et Alain Juppé UMP. Sur la chaine france 2, émission télé :
"des paroles et des actes"
Dans un mélange d'admiration et de volonté de le rabaisser, Nicolas Sarkozy a longtemps moqué «le grand Alain Juppé». C'est pourtant lui que le Président a envoyé au charbon jeudi soir face à François Hollande. Juppé a contribué de manière décisive à la victoire de Jacques Chirac en 1995, puis en 2002. Alors, quand les vents sont mauvais, c'est comme un réflexe, on se tourne vers ce grand fauve expérimenté de la droite française...
Le chef de l'Etat doit s'en mordre les doigts. Passée une entrée en matière qui laissait augurer que son ministre des Affaires étrangères n'avait rien perdu de sa superbe, il s'est très vite éteint, faisant preuve d'un manque de combativité relevant quasiment de la «faute professionnelle». Hollande a pourtant eu la courtoisie de ne pas l'attaquer sur la personnalité du président de la République ou sur le bouclier fiscal considéré comme une «erreur» par le maire de Bordeaux.
Juppé n'a jamais été convaincu par le sarkozysme. Homme d'Etat et serviteur de la France, il est certes là où il est par goût du pouvoir mais aussi pour permettre au pays «de tenir son rang» (à travers lui, bien sûr...) sur la scène internationale. En août 2010, pressé par Sarkozy d'entrer au gouvernement mais ne croyant déjà guère dans les chances de ce dernier d'être réélu, l'ancien Premier ministre de Chirac lui avait lancé: «Ai-je intérêt à monter sur le Titanic?»
Cette question, Alain Juppé a donné le sentiment face à Hollande de toujours se la poser... Lorsque le terme «Sarko» lui a échappé alors qu'il parlait du chef de l'Etat, on a compris le degré de considération dans lequel il tient son «patron». Enfin ces mots dévastateurs et démobilisateurs quand Juppé a lâché à son adversaire: «On verra ce que vous ferez»... Sous-entendu, une fois à l'Elysée. Une erreur de débutant? Pas le genre de la maison Juppé. Plutôt l'aveu chez ce pur politique que la partie est déjà pliée.
L’actrice Laura Smet, fille du chanteur Johnny Hallyday et de Nathalie Baye, a été interpellée vendredi vers 8h30, alors qu’elle déambulait nue en bas de chez elle dans le VIe arrondissement de Paris, selon une source policière.
«Les policiers, qui ont été appelés par un voisin, l’ont retrouvée nue en bas de chez elle, et fortement alcoolisée», a expliqué cette source. Les policiers l’ont emmenée au commissariat du VIe arrondissement où elle a été placée en cellule de dégrisement avant d’être placée en garde à vue. Elle est ressortie du commissariat près d’une heure après.
Révélée en 2002 dans les Corps impatients, long métrage de Xavier Giannoli, Laura Smet a tourné une dizaine de films pour le cinéma et la télévision. En 2007, elle avait dû renoncer pour «ennuis de santé et surmenage» au tournage des Femmes de l’ombre sous la direction de Jean-Paul Salomé et avait été remplacée par Marie Gillain.
En janvier 2010, elle avait été hospitalisée au Val-de-Grâce après avoir absorbé des médicaments et de l’alcool. A l’époque, son entourage avait évoqué un «simple malaise».
(AFP)
Le député UMP Lionnel Luca estime que Nicolas Sarkozy «a décroché» en voulant instaurer maintenant la TVA sociale, qui constitue selon lui «une preuve de suicide politique», dans une interview publiée ce mercredi dans le Parisien-Aujourd'hui en France.
«Cette hérésie qui consiste à sortir des textes nouveaux qui n'auront aucune possibilité d'application, au lieu de les garder comme projets de campagne, c'est absurde», estime cet animateur du collectif de la Droite populaire, qui rappelle être, sur le fond, favorable à la TVA sociale.
A la question «ce n'est donc pas une preuve de courage politique ?», Lionnel Luca répond : «Non, c'est une preuve de suicide politique, c'est incompréhensible.»
Selon le député des Alpes-maritimes, «les vœux du Président, où il annoncé des réformes que personne ne lui demandait, l'ont mis dans le trou d'air. Il a décroché. J'espère qu'il aura l'intelligence de ne pas persévérer dans cette erreur, qui lui sera fatale».
Lionnel Luca, qui avait déclaré mardi dans les couloirs de l'Assemblée que Nicolas Sarkozy devait se présenter à la mi-février, répète que «deux mois» avant l'élection présidentielle «semblent la bonne durée pour s'expliquer, tracer le cap à venir et surtout motiver les troupes».
«Attendre encore deux mois à regarder l'adversaire et à prendre des coups plutôt qu'en donner, c'est vraiment une faute politique», assène-t-il.
(AFP)
Le chef de l'Etat annoncera, dimanche, une hausse de la TVA de 1,6 point et une légère hausse de la CSG sur les placements financiers, a-t-on appris samedi de sources gouvernementales, confirmant une information du monde.fr, à la veille d'une émission de Nicolas Sarkozy à la télévision.
Ces hausses doivent permettre de transférer sur ces deux impôts une partie du financement de la protection sociale, qui jusqu'ici repose uniquement sur les cotisations salariales et patronales.
Sans vouloir se «lancer dans une critique avant l’heure», le candidat PS, François Hollande, a d’ores et déjà critiqué, sur I-Télé, «un mauvais principe et un mauvais instrument», qu’il juge «tout à fait inopportun». Interrogé «sur l'hypothèse» de cette hausse de 1,6 point, après avoir souligné ne pas vouloir «anticiper sur des annonces», il a expliqué qu’«aujourd'hui les Français connaissent un début de récession, la demande est affaiblie, la consommation est très modeste». «Amputer encore le pouvoir d'achat des Français de un ou deux points me paraît tout à fait inopportun», a-t-il poursuivi.
Le président sortant s'exprimera de 20H10 à 21H15 sur six chaînes -TF1, France 2, BFM TV, I-Télé, LCI et La Chaîne parlementaire- devant quatre journalistes, Claire Chazal, Laurent Delahousse, François Lenglet et Jean-Marc Sylvestre. L'intervention télévisée de dimanche soir est censée revêtir à la fois un enjeu économique mais aussi politique, à mois de trois mois d'un scrutin présidentiel où il est donné largement battu.
A l’origine, il était question de permettre à Sarkozy de dévoiler des «mesures fortes et structurelles», selon les termes de François Fillon, dans la foulée du sommet du 18 janvier avec les partenaires sociaux. Une «mesure forte» sur le logement devrait aussi être annoncée, selon une source proche du dossier.
Les sanctions devraient en outre être «durcies» pour les entreprises de plus de 250 salariés qui n'emploient pas suffisamment d'apprentis.
Avec plus de 2,8 millions de demandeurs d'emploi, un niveau inégalé depuis 12 ans, et une croissance atone, le chef de l'Etat veut montrer qu'il gouverne jusqu'au bout et afficher son volontarisme, une de ses marques de fabrique. Il devra toutefois se montrer très pédagogue pour faire accepter aux Français des mesures impopulaires jusque dans la majorité, qui consistent à relever un impôt indirect, alors que le pouvoir d'achat est déjà en berne, et à vider complètement de leur substance les 35 heures.
(AFP)
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