Par Gérard - Publié dans : Passions Amours et Amitié, Sensualités - Communauté : amouramitie - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps
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JE CONFIRME...................... JE SUIS GELE
«Il fait presque meilleur dehors que dedans. La nuit dernière, nous avons dormi avec les blousons, bien serrés les uns contre les autres… ça rapproche », plaisante un brin philosophe cet habitant de Bellefontaine. Aux côtés d'autres résidants des immeubles voisins, il suivait avec attention hier après-midi les travaux de réparation du chauffage urbain qui alimente 7 300 logements des quartiers du Grand Mirail en chaleur et en eau chaude, ainsi que plusieurs établissements publics. Depuis lundi soir, une fuite sur le réseau de 18 kilomètres est à l'origine d'un arrêt complet du chauffage. En pleine période de grand froid, les thermomètres ont rapidement dégringolé dans les appartements concernés et des mesures préventives ont été prises. Ainsi, les 15 écoles, l'université du Mirail, ainsi que deux crèches ont été fermées et les personnes âgées les plus fragiles de la maison de retraite médicalisée de Bellefontaine ont été transférées.
Fermetures d'écoles
Après plusieurs carottages, l'origine de la fuite a fini par être localisée hier vers 17 h. « Il semblerait que cela soit dû à un affaissement de dalles
suite au passage d'un engin. Après la réparation qui devrait durer quatre heures, la remise en chauffe sera progressive au cours de la nuit et la situation devrait être revenue en principe à la
normale dans le courant de la journée de mercredi », indiquait en fin de journée, Jean-Baptiste Angebault, directeur technique de Coriance, gestionnaire du chauffage urbain. Pour éviter de
laisser les habitants dans le froid, la mairie a ouvert dans la soirée cinq gymnases pouvant accueillir 1 274 personnes, des lits ont été réquisitionnés à Marchant et au CHU pour les situations
d'urgence. Les établissements scolaires ne rouvriront pas ce matin, afin de privilégier le retour de la chaleur dans les logements. « Par contre, les accueils de loisirs élémentaires seront
assurés », a indiqué la ville. Quant à l'Université, elle devrait accueillir à nouveau les étudiants dès 13 h.
Des milliers de foyers, une vi ngtaine d'écoles, une maison de retraite et une université de Toulouse ont été privés de chauffage mardi en
pleine période de grand froid, à cause d'une fuite sur une canalisation d'eau chaude, a-t-on appris auprès de la mairie.
Selon la mairie, les élèves de huit maternelles et sept écoles élémentaires touchées par la panne de chauffage dans les quartiers populaires du Mirail et de la Reynerie sont rentrés chez eux
avant midi.
Des couvertures et des appareils de chauffage ont été distribués à la maison de retraite, a ajouté la mairie.
Mais environ 7.300 logements se sont aussi retrouvés sans chauffage.
La température est descendue à -5 degrés à Toulouse dans la nuit de lundi à mardi, et est restée négative mardi.
La fuite s'est produite lundi soir sur un point des 18 km de canalisations du réseau d'eau chaude. Le système de chauffage est composé d'un incinérateur qui porte à 180 degrés une eau sous
pression. L'eau circule ensuite dans les canalisations. En raison de la fuite, celles-ci se sont vidées de leur eau chaude dans la nuit.
Mardi en fin d'après-midi, la fuite avait pu être localisée précisément. L'entreprise gérant le système, Enériance, prévoyait d'avoir achevé les réparations vers 21H00, avant une remise en
chauffe progressive, a dit à l'AFP l'un de ses responsables, Frédéric Turin. Le retour à la normale s'effectuera tout au long de la journée de mercredi, a-t-il ajouté.
Du «nombre» de musulmans qui pose problème aux Français qui ne sentent plus chez eux, en passant par la «croisade» et l'interdiction des signes religieux pour les usagers des services publics: le ministre de l'Intérieur Claude Guéant multiplie les sorties polémiques. Compilation en vidéo.
Les membres du gouvernement, le Premier ministre François Fillon en tête, ont quitté mardi la séance des questions au gouvernement après qu'un député apparenté PS a évoqué «camps de concentrations» et «régime nazi» au sujet des déclarations de Claude Guéant sur l'inégalité des civilisations.
Serge Letchimy, député de la Martinique, a provoqué aussi le départ en masse des députés UMP et la levée de la séance en déclarant : «Mais vous, M. Guéant, vous privilégiez l'ombre, vous nous ramenez jour après jour à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration» avant de se référer dans le brouhaha au «régime nazi».
Le président de l'Assemblée UMP, Bernard Accoyer, a vainement appelé au calme, puis a demandé au ministre des Relations au Parlement, Patrick Ollier, resté seul au banc du gouvernement, «si cette intervention appelait une réponse du gouvernement». En l'absence de réponse et alors que l'effervesence ne diminuait pas dans l'hémicycle, Accoyer a levé la séance.
Le 24 janvier, le président de l'Assemblée avait prévenu qu'il lèverait la séance en cas de nouveau dérapage, après un rappel à l'ordre du communiste André Gérin pour avoir perturbé les questions d'actualité.
Le 8 novembre 2011, Bernard Accoyer avait levé la séance après des propos de François Baroin, ministre de l'Economie, qui avait provoqué une bronca des députés PS en accusant la gauche d'avoir pris le pouvoir «par effraction» en 1997.
Dans les couloirs, le président des députés UMP, Christian Jacob, a réclamé des «excuses» après ces «propos prémédités» de M. Letchimy.
Le député a, quant a lui, rétorqué qu'il ne ferait «aucune excuse publique» et que c'était au ministre de l'Intérieur de «s'excuser» pour ses propos. «Un processus est engagé depuis un moment, avec le discours de Dakar, pour dire qu'il y a des civilisations supérieures et inférieures», a ajouté M. Letchimy. «Vous imaginez le recul ? c'est un recul de l'esprit, un recul de l'éthique. C'est impossible pour moi, Martiniquais, fils d'esclave, fidèle d'Aimé Césaire, d'accepter ce genre de propos.»
Le Premier ministre, François Fillon, a demandé mardi aux «responsables de l'opposition» de «condamner» les propos tenus à l'Assemblée par le député apparenté PS Serge Letchimy. «François Fillon déplore que l'opposition ait choisi d'avoir recours à une provocation indécente lors de la séance des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale», indique Matignon dans un communiqué.
«Il est des comparaisons qui font honte à ceux qui les professent», ajoutent les services du Premier ministre. «La France est une démocratie, un Etat de droit dans lequel la parole libre ne saurait servir à salir, même un adversaire politique», poursuit le communiqué. Selon Matignon, «le martyre des victimes de la Seconde guerre mondiale ne doit pas être galvaudé pour des raisons partisanes».
«Le Premier ministre demande aux responsables de l'opposition de condamner les propos tenus dans l'hémicycle», conclut le communiqué de Matignon.
Le président de l'Assemblée, Bernard Accoyer (UMP), a lui qualifié l'incident de «particulièrement grave» et mis en garde contre la «gravité d'un certain nombre de propos qui peuvent dériver vers des amalgames historiques inappropriés».
Le président du groupe des députés UMP, Christian Jacob, a lui aussi protesté contre les «propos inacceptables» de M. Letchimy.
Le chef de file des députés PS, Jean-Marc Ayrault, a estimé mardi que les «provocations réitérées du ministre de l'Intérieur» avaient contribué à dégrader le climat et que le député Serge Letchimy n'avait traité personne dans l'hémicyle de «nazi» ou de «concentrationnaire».
Jugeant, après la reprise des débats et une intervention de son homologue UMP, Christian Jacob, qu'il était «temps de ramener un peu de sérénité dans notre pays», M. Ayrault a considéré que «si nous n'assistions pas chaque semaine à des provocations réitérées du ministre de l'Interieur, cela ne nous conduirait pas à la dégradation d'un climat que l'on ne peut que regretter».
«Dans l'indécence et l'insulte, le PS de François Hollande n'a plus aucune limite. Serge Letchimy a en effet comparé la politique de la majorité au "régime nazi" qui a mené "aux camps de concentration". Ces propos sont une honte absolue dans la bouche d'un représentant du peuple français et discréditent profondément celui qui les a tenus », écrit le numéro un de l'UMP, Jean-François Copé dans un communiqué.
Comme le Premier ministre François Fillon, M. Copé «demande solennellement des excuses de la part des dirigeants du Parti socialiste». «En laissant dire puis en ne condamnant pas ces propos, le PS commet une inadmissible faute morale qui le déshonore», ajoute-t-il.
Les propos du député de la Martinique «sont d'autant plus honteux qu'ils n'ont pas été prononcés sous le sceau de la colère mais ont été écrits, pesés, prémédités avant d'être jetés à la face des députés UMP. Jamais des injures d'une telle gravité n'avaient été proférées au coeur même de l'Assemblée nationale», dénonce le député de Seine-et-Marne.
Selon lui, «la gauche n'en est pas à son coup d'essai» car «plusieurs députés PS, notamment Pierre Moscovici et Jean-Marie Le Guen, avaient déjà osé des amalgames odieux entre la montée du nazisme, Adolf Hitler et Nicolas Sarkozy».
Interrogé sur ce sujet lors de son passage au 20 heures de France 2 mardi soir, François Hollande, candidat PS à l'Elysée, s'est refusé à présenter les excuses que lui réclame la majorité. «Moi ce que je réprouve, c'est ces polémiques inutiles. Moi je veux rassembler les Français» , a-t-il dit, expliquant que M. Letchimy avait été «sans doute blessé et humilié» par les déclarations de M. Guéant sur la différence des valeurs des civilisations.
Lors d'une réunion à huis clos samedi devant l'UNI, association étudiante proche de la droite, M. Guéant avait assuré que «toutes les civilisations ne se valent pas», ce qui a déclenché une vive polémique.
Suivez la présidentielle 2012 sur www.libe2012.fr
(AFP)
Et se verraient bien à l’Elysée en 2012. S’ils arrivent déjà à rassembler les 500 signatures nécessaires… Présentations.
Sur son site, Jacques Cheminade se décrit comme "à l’exact opposé des carriéristes hantant les générations Mitterrand, Chirac ou Sarkozy, pour qui les idées sont un filon à exploiter pour réussir dans un monde balisé."
Agé de 70 ans, cet essayiste et homme politique, (président du parti politique Solidarité et Progrès) n’en est pas à son coup d’essai : après avoir rassemblé 0,27% des voix lors de l'élection présidentielle de 1995, il ne parvient pas à réunir les 500 signatures nécessaires en 2002 et 2007. Pour 2012, faute d’argent et selon ses dires, sa campagne devrait se faire "avec une camionnette et sur Internet".
Sa priorité : "combattre les intérêts financiers prédateurs qui détruisent notre avenir et notre pays et sortir de ‘l
’économie-casino’ ".
Alors qu’il ne s’est pas encore déclaré candidat, certains affirme détenir les nouveaux slogans de campagne de Nicolas Sarkozy dont certains seraient même plagiés sur d’autres candidats !
Les voici.
Ils gaffent, dérangent et gênent le Président - peut-être volontairement ? - à moins de 3 mois de l'échéance présidentielle. Voici les "boulets" de la République.
Nouvelle star de Twitter à ses dépens - et accessoirement ministre chargée de l'Apprentissage et de la Formation professionnelle - Nadine Morano a longtemps compté sur ses origines modestes pour assoir sa popularité. Fille d’un routier et d’une standardiste, native de Nancy, la porte-parole de l’UMP s’est fait remarquer pour des faits bien loin des impératifs de sa fonction.
Accusée d’avoir fait virer une employée d’un grand magasin lorrain, elle est également connue pour avoir attaquée en justice une mère de famille qui l’a traitée de " menteuse " dans une vidéo postée sur Youtube. Une susceptibilité qui a profondément agacé ses détracteurs… et la Toile. Dernier couac en date : un motard escortant sa voiture - et roulant à contre-sens - a percuté un piéton qui traversait la chaussée. Une fois de plus, la ministre s’est attiré les commentaires moqueurs des internautes…
Mais les journalistes ne sont pas en reste : qualifiée de vulgaire par une humoriste de France Inter - Nadine Morano a eu des paroles douteuses sur DSK - la ministre s’est faite recadrer en direct par le journaliste Jean-Jacques Bourdin pour sa méconnaissance du dossier TVA. Et la vedette du Web est à nouveau la cible d’un blog qui lui est entièrement dédié… et qui, il faut l’avouer, fait plutôt sourire. La petite Lorraine sera-t-elle encore longtemps la chouchou de Nicolas Sarkozy ? Rien n’est moins sûr à l’heure où le "presque candidat" appelle ses troupes à la discrétion.
Nicolas Sarkozy aurait balayé d'un trait les critiques le concernant lors de sa réunion avec les députés.
Des propos détonnants rapportés sur Twitter...
" On me dit suicidaire. Je suis le suicidaire le plus en forme de France " aurait dit Nicolas Sarkozy, selon le député UMP Sébastien Huyghe, qui a rapporté ces propos sur
son compte Twitter.
Le chef de l'Etat défendait mardi devant les parlementaires UMP à l'Elysée les mesures annoncées dimanche soir à la télé pour enrayer le chômage et améliorer la compétitivité.
Les propos attribués au président français font référence aux déclarations du député UMP Lionnel Luca, selon qui l'instauration de la TVA sociale relève du "suicide politique" pour Nicolas Sarkozy...
Toujours selon Sébastien Huyghe, le chef de l'Etat aurait également lancé aux parlementaires : "Parfois l'attente fait monter le désir"… pour évoquer l'annonce à venir de sa candidature à la présidentielle.
Egalement présente, la sénatrice Chantal Jouanno a rapporté sur Twitter d'autres propos de Nicolas Sarkozy, allant dans ce sens : "Je vous demande d'être patients et ne pas tomber dans tous les pièges. Le moment n'est pas encore venu (…) Je suis déterminé comme jamais. Si ça ne tenait qu'à moi, cela fait longtemps que je remettrais les points sur les i ", aurait déclaré dans la foulée le président sortant.
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