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Sarkozy la grande manipulation

 

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Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 04:56

Par Gérard - Publié dans : UMP MODEM FRONT NATIONAL - Communauté : Libre pensée politique - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

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L’historien Christian Delporte est directeur du Centre d’histoire culturelle des sociétés contemporaines (CHCSC).


Comment jugez-vous le positionnement politique de Nicolas Sarkozy dans son interview au Figaro Magazine ?


Je constate que c’est la troisième stratégie de Nicolas Sarkozy. Il y a eu le président protecteur, puis le président courage et maintenant, c’est le président à droite toute. Cela montre qu’il cherche d’abord à bétonner son score au premier tour.

Ce «à droite toute» vous semble-t-il efficace pour rassembler le noyau dur sarkozyste, dans la droite ligne des valeurs de 2007 ?


Une élection ne se gagne pas seulement sur des valeurs. Quand on analyse le vote des catégories populaires qui avaient délaissé le Font national pour l’UMP en 2007, on constate qu’elles étaient sensibles à la sécurité ou l’immigration, mais il n’y avait pas que ça. Elles aimaient beaucoup le Sarkozy président du pouvoir d’achat. Mais son discours en la matière est devenu bancal. D’une part, il est élu depuis cinq ans et, d’autre part, il n’a pas de solutions pour augmenter le pouvoir d’achat des Français. Les seules propositions qu’il formule afin de réduire le chômage consistent à rayer les chômeurs de Pôle Emploi. C’est un peu court. Il y 4,8 millions de chômeurs, on ne peut pas prétendre qu’il y a 4,8 millions de feignants.


C’est la thématique autour de l’assistanat…

Oui. Et ce qui m’étonne, c’est qu’on n’a pas entendu sur le sujet le patron de l’UMP, Jean-François Copé, pas plus qu’Alain Juppé ou des personnalités du centre droit, comme Jean-Louis Borloo ou Hervé Morin. Cela montre un malaise face à ce renversement de stratégie.


Pourquoi ce silence ?

Le premier à droite qui sortira du bois sera accusé de jouer contre son camp. D’autant plus qu’il y a urgence pour Nicolas Sarkozy à remonter dans les sondages afin d’assurer sa présence au second tour. Il faut par ailleurs se souvenir que la fracture à droite entre ceux qui n’ont aucun complexe à récupérer les thèmes du Front national et les autres n’est pas nouvelle. En 1983, Simone Veil et Bernard Stasi étaient assez isolés dans leur refus de faire alliance avec le Front national… Et quelqu’un comme le maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, a toujours été partisan, à titre personnel, d’alliances locales avec le FN. Ce débat était censé avoir été tranché par Jacques Chirac en 1991, mais on voit clairement qu’une forte recomposition de la droite s’annonce après 2012.


François Bayrou, qui en appelle aux démocrates-chrétiens et aux républicains, a-t-il les armes pour rassembler la droite en rupture avec Nicolas Sarkozy ?


Il peut rassembler le centre droit, et notamment des gens comme Jean-Louis Borloo ou Hervé Morin, qui ne peuvent pas se retrouver dans le corpus droitier développé par Nicolas Sarkozy. Il en va de même pour un certain nombre de gaullistes attachés à la séparation des pouvoirs. Mais le problème de François Bayrou aujourd’hui, c’est qu’il est à 10% ou 15% dans les sondages et cela n’est pas du tout suffisant pour figurer au second tour. Il est trop bas pour que des personnalités de la majorité présidentielle prennent le risque de basculer. Je ne crois pas qu’on soit dans la perspective de «l’appel des 43»

en 1974.


Les autres commentaires - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps
Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 04:52

Par Gérard - Publié dans : UMP MODEM FRONT NATIONAL - Communauté : Raisons d'Agir contre Sarkozy - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

  • François Hollande
    31%
  • Nicolas Sarkozy
    24.5%
  • Marine Le Pen
    19%
  • François Bayrou
    10.5%
  • Jean-Luc Melenchon
    8%
  • Eva Joly
    3%
  • Dominique de Villepin
    2%
  • Philippe Poutou
    0.5%
  • Nicolas Dupont-Aignan
    0.5%
  • Hervé Morin
    0.5%
  • Nathalie Arthaud
    0.5%
  • Christine Boutin
    -
  • Corinne Lepage
    -
  • Frederic Nihous
    -
  • Jean-Pierre Chevenement
    -
Premier tour de l'élection présidentielle 2012 : intentions de vote. Sondages IFOP - Fiducial

Civilisation : Roucaute derrière la phrase de Guéant (E1)

 

Par Europe1.fr avec Thierry Guerrier

Publié le 8 février 2012 à 07h20 Mis à jour le 8 février 2012 à 07h24

    La sortie polémique de Claude Guéant sur les civilisations qui ne seraient pas égales a été souflflée par le philosophe Yves Ropucaute.

    La sortie polémique de Claude Guéant sur les civilisations qui ne seraient pas égales a été souflflée par le philosophe Yves Ropucaute. © REUTERS


    Le philosophe Yves Roucaute, classée très à droite, a soufflé la phrase au ministre de l'Intérieur.

    Il est l’homme derrière la petite phrase de Claude Guéant sur les civilisations, qui a déclenché une vive polémique dans la classe politique. Selon les informations du buzz politique d’Europe 1, celui qui a rédigé le discours du ministre de l’Intérieur s’appelle Yves Roucaute.

     

    Philosophe de formation, spécialiste de l’influence des religions en politique, l’homme est classé très à droite, malgré une jeunesse engagée à gauche. Il est libéral, d’influence chrétienne, et a été conseiller de plusieurs ministres, dont Alain Madelin, Jacques Toubon ou encore Alan Carignon. En 2007, il avait appelé à voter pour Nicolas Sarkozy.


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    Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 04:43

    Par Gérard - Publié dans : Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bócsa - Communauté : Libre pensée politique - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

    ECLATS DE CAMPAGNEEt aussi : Hollande félicité par... Luc Ferry; le FN veut laisser Mélenchon à «sa campagne de caniveau»; Larcher ne piquait pas du nez, il regardait son portable...

     

    Par LIBÉRATION.FR

    (Photo Laurent Troude)

     

    Petites phrases et grandes envolées, incidents et anecdotes: retrouvez ici nos «éclats de campagne».

    [Vendredi 10 février] «Chéri je vais soutenir Sarko cet après-midi», pourrait être l'une des meilleures excuses du 19 février pour aller au... salon de l'érotisme, qui se déroule le même week-end. En effet, l'UMP fait son premier «grand meeting de soutien» au futur-presque candidat à Marseille ce jour-là, au parc Chanot et il sera alors en concurrence avec des stands de sextoys et des strip tease.

    Bon, le risque que les militants UMP se perdent et se retrouvent au mauvais endroit est faible. L'espace est vaste, 17 hectares, et la direction de la communication du Palais des congrès assure que les différents halls sont bien cloisonnés. Le salon de l'érotisme aura lieu dans le Palais de la Méditerranée, l'UMP, elle pour l'instant, a juste indiqué qu'elle avait réservé pour "une réunion publique". Si elle veut l'espace le plus grand, il lui faudra le Palais phocéen.

    Pour ceux qui ne sont pas intéressés par la politique et le sexe, ils pourront se rendre le même jour au Salon des loisirs créatifs ou au salon piscine et jardin. Q.G.


    Éducation : Hollande félicité par... Luc Ferry

    [Vendredi 10 février] Soupir de Luc Ferry. Interrogé ce matin sur France Inter sur la politique éducative du candidat PS, qu’il a présentée jeudi à Orléans, l’ex-ministre de l’Education se dit «consterné». Non parce que le discours était mauvais mais, au contraire, car il a trouvé ça «très bien». «Je pense qu’il doit avoir des collaborateurs qui ont été proches de moi», ose Ferry, se félicitant que François Hollande revienne «sur ces imbécilités qu’ont été la suppression des stagiaires, la suppression des Rased et des heures du samedi matin».

    Le philosophe admet douter de la création proposée par le socialiste de 60 000 postes dans l’éducation sur le quinquennat... mais la justifie immédiatement: «Si ça peut permettre au ministre de l’Education d’acheter la paix sociale pour faire des réformes, pas simplement pour arroser, mais si on en profite vraiment pour faire des réformes, ce n’est pas cher payé.» Et de saluer «le meilleur discours sur l ’éducation [qu’il a] entendu depuis dix ans». «Ce n’est pas désespérant, sauf quand on vient plutôt de la droite ce qui est mon cas», conclut un Luc Ferry «désolé que ce ne soit pas la droite» qui porte de telles propositions.

     

    Pécresse : «Nous aurons un candidat bientôt»

    [Vendredi 10 février] «Nous aurons un candidat bientôt», a déclaré la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse sur Radio Classique/Public Sénat, ne voulant faire «aucun commentaire» sur la moindre date. «C'est le président de la République qui choisira le moment de son rendez-vous avec les Français», a-t-elle ajouté. «Je souhaite évidement que ce soit» Nicolas Sarkozy, a-t-elle encore indiqué.

     

    [Jeudi 9 février] «L'annonce par Nicolas Sarkozy d'un référendum sur les droits des chômeurs est une idée pernicieuse qui montre à quel point le pouvoir est aux abois», a déploré François Bayrou lors d'un déplacement à Alençon, dans l'Orne. Réagissant aux propos que Nicolas Sarkozy a tenus dans le Figaro magazine, le candidat du Modem a ajouté : «C'est pernicieux, inacceptable, dangereux, indigne de ce que doit être un chef d'État.» Une charge reprise sur son compte Twitter.

    «Cibler les chômeurs, en faire un sujet d'affrontement comme si les chômeurs étaient le problème et pas l'absence d'emplois, est une perte inacceptable de sens de responsabilité» a tancé le 3e homme de 2007, qui continue, malgré tout, à croire qu'il peut cette fois accéder à la finale. Selon lui, «la droite républicaine française et les modérés qui se réclament du centre ne peuvent soutenir plus longtemps une démarche politique qui fait courir de si grands risques à la société française et à l'unité du pays». Et Bayrou de marteler que  «ça contredit tout ce que le gaullisme a été», avant de se déclarer «certain que des gens marqués par le christianisme social ne peuvent accepter ça.» Qu'on ne dise plus au candidat centriste qu'il ménage Nicolas Sarkozy... 


    Le FN veut laisser Mélenchon à «sa campagne de caniveau»

    [Jeudi 9 février] Le directeur stratégique de la campagne de Marine Le Pen, Florian Philippot, a affirmé ce jeudi par communiqué que Jean-Luc Mélenchon, «mènera tout seul sa campagne de caniveau», l'accusant de «perdre ses nerfs un peu plus chaque jour, exaspéré par son incapacité à parler aux milieux populaires, aux ouvriers», catégories où Marine Le Pen séduit environ un tiers des électeurs. Cette réplique du FN intervient alors que, depuis plusieurs semaines, le candidat du Front de gauche s'est lancé dans une offensive contre Marine Le Pen pour affaiblir son image de candidate des catégories populaires. «Mme Le Pen, que vous êtes bête! Vous ne comprenez rien à la France», a encore lancé le tribun mercredi soir lors de son meeting à Montpellier. Et Philippot d'accuser Mélenchon d'oublier que «Nicolas Sarkozy et ses anciens amis du PS sont au pouvoir depuis trente ans» et de réserver «à la candidate patriote ses plus basses injures».

     

    Larcher ne piquait pas du nez, il regardait son portable

    [Jeudi 9 février] L’ancien président du Sénat, Gérard Larcher, (UMP), dont une image fugitive de France 2 avait pu laissé penser qu’il s’était endormi pendant un débat télévisé Fillon-Aubry, a assuré jeudi qu’il regardait ses messages sur l'écran de son portable. «Débat qui endort les Français», avait aussitôt commenté la twittosphère. Mais, a assuré l’élu des Yvelines sur LCI, «j’ai fait quelque chose de pas bien, j’ai regardé mon portable et je commentais en direct». «Je demande pardon et d’abord pardon au Premier ministre», a-t-il ajouté. AFP


    Bercy loué le 24 février? L'UMP fait des cachotteries

    [Mardi 8 février] L’entrée en piste de Nicolas Sarkozy se précise-t-elle du côté de Bercy? Interrogés sur la réservation, le 24 février par l’UMP, du Palais omnisports parisien –17000 places assises, 18000 debout–, Gérard Longuet et Brice Hortefeux n’ont pas démenti mais n’ont pas voulu se mouiller non plus. Le ministre de la Défense s’est contenté, sur I-télé, de relever la date: «Ça tombe bien, c’est mon anniversaire!» Quant à un annonce de candidature du président sortant ce jour-là, il a fait mine de ne rien savoir: «En tout cas, ce serait une belle fête pour moi.»


    Interrogé sur le même sujet sur France Inter, Brice Hortefeux a simplement glissé que Jean-François Copé, le secrétaire général de l’UMP, avait évoqué une prochaine «réunion importante d’élus locaux». Sur les intentions de Nicolas Sarkozy, dont il est proche, le vice-président du conseil national de l’UMP fait mystère: «Le calendrier se rapproche, par définition...». AFP


    Prisma s'excuse pour un tacle anti-Sarkozy dans une grille TV

    [Mardi 7 février] Le numéro en kiosque du magazine TV Télé 2 semaines est un collector. Une main anonyme a accolé au nom de Nicolas Sarkozy l'interpellation «dehors !» dans la grille des programmes, en regard de l'émission d'information «Françallemagne». Le crime de lèse-président a été repéré... mais après la commercialisation, ce qui a poussé Prisma Presse, éditeur du titre, à présenter mardi des excuses à ses lecteurs et au Président. «Prisma Presse dénonce l'acte de malveillance dont Télé 2 semaines (n° 212) a été la victime», a écrit la direction du groupe de presse dans un communiqué. Direction qui se réserve le droit «d'engager toute action, y compris judiciaire, contre le ou les auteurs de cet acte délictueux et contraire à la déontologie journalistique». AFP


    En musique, «le changement...», c'est gnan-gnan

    [lundi 6 février] Après le slogan et la petite choré en clip diffusée post meeting du Bourget, voici la chanson officielle pour les rassemblements du Parti socialiste.

     

    Le titre est diffusé via le Net et les comptes Twitter de plusieurs hiérarques et militants socialistes depuis lundi. Une boucle facile (sorte de sous-Guetta), des paroles simples (sous-Okapi, telles que: "C’est maintenant, c’est maintenant que tout commence/ C’est maintenant, c’est maintenant qu’il faut agir/ C’est maintenant, que nous avons une chance"). Un nouvel ovni de pub politique, destiné à rassembler, sans signature officielle ni affichage plein pot sur le site du candidat? Ou de quoi faire marche arrière en cas de flop? Selon le lab d'Europe 1, c'est l'agence de pub BDDP & Fils, qui a été aux manettes de ce petit bijou de solitude musicale...

     

    Sondages: Merkel au zénith, Sarkozy toujours plus bas

    [Vendredi 3 février] Le président français et la chancelière allemande accorderont un entretien croisé lundi soir sur France 2 et ZDF. Mais alors que Nicolas Sarkozy ne suscite la confiance que de 35% des personnes interrogées «pour affronter efficacement les principaux problèmes» (baromètre CSA), Angela Merkel est, elle, au zénith dans les sondages. La chancelière recueille 64% d'opinions favorables auprès des Allemands, au plus haut depuis décembre 2009, peu après sa réélection.

     

    Dans le dernier baromètre politique de la chaîne publique ARD, la chancelière est ainsi la deuxième personnalité politique préférée des Allemands, n'étant devancée que par son ministre des Finances Wolfgang Schäuble (membre comme elle de l'Union chrétienne-démocrate CDU). Les premiers leaders de l'opposition, Peer Steinbrück et Frank-Walter Steinmeier (Parti social-démocrate, SPD), n'occupent respectivement que les quatrième et cinquième rangs, avec 55%. Par ailleurs, 69% des personnes interrogées estiment que Mme Merkel est «une bonne chancelière» et 55% estiment qu'elle ne se comporte pas en «politicienne partisane» mais plutôt en «personnalité se situant au-dessus des partis». Pas étonnant que Nicolas Sarkozy serve l'exemple allemand à toutes les sauces. AFP


    Pour Guéant, Sarkozy souffre d'un «défaut d'affection»

    [Vendredi 3 février] Ne dites pas que les Français n'aiment pas Nicolas Sarkozy, mais plutôt que le président de la république souffre d'un «défaut d'affection». Interrogé vendredi par Radio Classique et Public Sénat sur des regrets exprimés par le président de la république, le ministre de l'intérieur Claude Guéant a répondu: «Nicolas a déjà eu l'occasion d'exprimer des regrets sur tel ou tel événement de son quinquennat, il l'a déjà fait dans beaucoup de conversations que les uns et les autres ont entendues».


    «Faut-il qu'il exprime sa vision des choses, la façon dont il a vécu sa présidence dans un livre - on dit qu'il en prépare un? Ce sera très bien, je crois qu'il serait bien qu'il lève quelques malentendus, qu'il explique la genèse de certaines décisions pour que les Français comprennent mieux», a poursuivi le ministre. Qui estime, bien sûr, que «la crédibilité de Nicolas Sarkozy pour exercer le pouvoir suprême est là». AFP


    Sarkozy se confie à des proches sur son entrée en campagne

    [Jeudi 2 février] Un off à Cayenne, grillé trois jours plus tard, qui fait parler «pendant une semaine»: «C’est pas mal pour un mort-vivant!», se félicitait hier soir Nicolas Sarkozy, selon le Parisien qui rapporte les propos du Président lors d’une entrevue avec quelques proches de l’UMP chargés de riposter au PS, comme Franck Riester et Valérie Rosso-Debord. Sarkozy, au fil de ses confidences semble impatient se muer en candidat, sans pour autant vouloir bouleverser sa stratégie: l’image d’un Président qui «préside jusqu’au bout», une campagne ramassée sur quelques semaines. «Quand je serai en campagne, ce sera plus simple pour moi», prévoit le chef de l’Etat, toujours d'après Le Parisien. Et de moquer le rythme effréné de son adversaire socialiste, François Hollande: «il a tiré toutes ses cartouches, sa déclaration de candidature, son premier meeting, son projet, sa grande émission. Qu’est-ce qu’il lui reste? Pouf, il se prend de la farine sur la tête!»


    Hollande enfariné en plein débat

    [mercredi 1er février] François Hollande s'est fait asperger de farine à la tribune de la manifestation organisée par la Fondation Abbé Pierre pour la présentation du rapport annuel sur le mal logement, mercredi, porte de Versailles à Paris. L'incident s'est produit alors que le candidat socialiste à l'Elysée venait de prononcer, après les interventions d'Eva Joly, Jean-Luc Mélenchon et François Bayrou, un discours. Hollande était en train de signer le "contrat social" rédigé par cette Fondation pour demander "un véritable changement d'orientation des politiques" de logement.

     


     

    Une jeune femme s'est approchée de lui et lui a lancé de la farine. Elle a été aussitôt évacuée par le service d'ordre, tandis que résonnaient quelques sifflets à son encontre. "L'enfarineuse" serait une mal-logée habitant à Lille, qui, outre le petit mot laissé sur place (voir ci-dessous), tient un blog où elle raconte, de façon confuse, ses difficultés. Elle s'était déjà illustrée le 15 décembre lors d'un direct de France-Inter à Lille avec Martine Aubry. Elle a publié une note aujourd'hui, intitulée: "la complainte d'une mal-logée". Elle y assure notamment: "A chaque étape, je m'enfonce un peu plus, en territoire socialiste, dans les sables mouvants de l'hypocrisie, de la misère et du déni de justice." T.S.

    Suivez la présidentielle 2012 sur www.libe2012.fr


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    Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 04:36

    Par Gérard - Publié dans : Gouvernement - Ministres et Secrétaires , Sénat - Communauté : Libre pensée politique - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

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    Brice Hortefeux a (in)volontairement annoncé la candidature de Nicolas Sarkozy. «On voit bien la réalité», a dit l’ancien ministre à l’émission C Politique sur France 5. «Tout tourne autour des idées, autour des propositions, autour des suggestions, autour des initiatives de Nicolas Sarkozy, et ce qui est vrai, ce qui se dessine, ce qui se comprend, ce qui apparaît chaque jour davantage, est que finalement, aujourd’hui Nicolas Sarkozy est le candidat du mouvement, tandis que François Hollande est de plus en plus le candidat de l’immobilisme».

     

    Repris alors par la journaliste, Hortefeux, proche du chef de l’Etat, a alors corrigé: «Nicolas Sarkozy incarne le mouvement». «Entre le 12 février et le 15 mars, la décision de N. Sarkozy sera connue», avait-il auparavant affirmé.

     

    L’ancien ministre de l’Intérieur a par ailleurs accusé M. Hollande d’«improvisation (.) dangereuse et anxiogène». «Je suis un peu stupéfait parce que j’ai entendu François Hollande dire, le 1er février: +nous ne sommes pas dans l’improvisation+. La réalité, c’est exactement le contraire», a-t-il affirmé, citant la question de la suppression de 24 réacteurs nucléaires, les positions du PS sur le quotient familial, sur le droit de vote des étrangers non communautaires, sur la fusion de l’impôt sur le revenu et la CSG. «Selon les interlocuteurs, on n’a pas les mêmes positions», a-t-il dit.

     

    «Cela fait des années qu’ils sont dans l’opposition», «qu’ils n’ont que ça à faire, à réfléchir à des propositions sur l’alternance», et cette improvisation «est absolument dangereuse et anxiogène», a-t-il ajouté.

    L’ancien ministre de l’Intérieur a aussi affirmé que la cellule riposte qu’il dirige pour l’UMP «n’est pas un cabinet noir, c’est très transparent et elle rassemble de jeunes élus».


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    Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 03:58

    Par Gérard - Publié dans : Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bócsa - Communauté : Raisons d'Agir contre Sarkozy - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

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    Sauf incroyable rebondissement, Nicolas Sarkozy a déjà perdu l'élection présidentielle. Mais François Hollande n'est pas encore assuré de l'emporter. Et, surtout, de fortes incertitudes pèsent sur les conditions de la probable victoire du candidat socialiste. Tels sont désormais les enjeux de la campagne.

     

    Un Président près de la sortie

    Rue89-Causeur, le battle : 17e round

    Chaque semaine pendant la campagne, Yahoo confronte les éditos de Rue89 et Causeur sur un même thème. Cette semaine, Eric Dupin et Luc Rosenzweig de Causeur s'interrogent sur la défaite annoncée de Nicolas Sarkozy.

     

    Sans marquer de véritable tournant, la semaine dernière a installé un rapport de force très défavorable au Président sortant. Trois enquêtes d'intentions de vote (celles de BVA, de l'Ifop et de TNS-Sofres) ont été réalisées après l'intervention multitélévisée de Sarkozy de ce dimanche. Ils prennent en compte les effets du discours du Bourget et de la présentation du programme de Hollande.

    Le verdict est sans appel. Le candidat socialiste écrase toujours le Président-candidat avec des scores exceptionnels à ce stade de la campagne (57 à 58% au second tour). Il conforte son avance au premier tour (31 à 34% contre 24,5 à 26%).

    Contrairement à ce qui a souvent été affirmé, les enquêtes d'intentions de vote de la fin janvier sont pertinentes quant à l'équilibre global de l'électorat. En 1988, 1995 et 2007, elles indiquaient déjà le camp gagnant. En 1981 et 2002, elles révélaient que les jeux étaient très ouverts.

    La dernière vague de sondages conforte la probabilité d'un duel Hollande-Sarkozy au second tour. A ce stade de la campagne, on ne peut cependant pas exclure deux hypothèses.

    1

    Le scénario (possible) de Marine Le Pen au second tour

     

    Au cours de la dernière séquence, Sarkozy semble avoir solidifié son socle électoral. Les dernières enquêtes situent Marine Le Pen dans la fourchette de 15 à 19% avec une tendance à la baisse.

    L'épisode du bal viennois de la candidate, venu rappeler de sulfureuses accointances d'extrême droite, risque de lui coûter cher. Mais le niveau réel de Le Pen est difficile à mesurer précisément et la dynamique d'une campagne peut encore lui être profitable.

    Ses chances de devancer le Président sortant s'éloignent sans disparaître. Une telle hypothèse n'exposerait pas seulement Sarkozy au risque d'une humiliante élimination dès le 22 avril. Elle condamnerait simultanément Hollande à une victoire bien peu glorieuse contre l'extrême droite. On comprend que les socialistes redoutent, eux aussi, pareille configuration.

    2

    Le scénario (peu probable) de Bayrou au deuxième tour

     

    Ils craignent moins aujourd'hui la qualification de François Bayrou pour le second tour. Le candidat centriste voit ses courbes d'intentions de vote se retourner après une phase de forte progression à la fin de l'année dernière. Crédité de 11,5% à 12% dans les toutes dernières enquêtes, il lui faudrait un nouveau rebond de grande ampleur.

    Devenir le candidat de droite alternatif à Sarkozy (plutôt que le candidat alternatif à Hollande) serait sans doute la seule voie permettant à Bayrou de se qualifier pour le second tour. La défaite annoncée du Président sortant dans les sondages et les propres chances de Bayrou de l'emporter face à Hollande pourraient théoriquement faciliter un transfert du « vote utile » de droite sur sa candidature.

    Tout cela reste pourtant très théorique. Sarkozy dispose d'un socle d'électeurs de droite légitimiste et âgé relativement incompressible. En outre, ses électeurs sont aujourd'hui les plus déterminés : 73% d'entre eux se disent « sûrs de leur choix » d'après l'Ifop. Et, parmi les 27% de « sarkozystes » qui pourraient changer d'avis, seulement 9% choisiraient Bayrou en « second choix ».

    Au demeurant, Bayrou ne peut guère aller trop loin dans son virage à droite s'il ne veut pas perdre la composante importante de son électorat qui ne penche pas de ce côté. Le candidat du MoDem est celui qui a les soutiens les moins assurés : 69% de ses électeurs potentiels disent pouvoir encore changer d'avis ! Or, parmi ceux-ci, 21% envisageraient de voter Hollande contre seulement 14% Sarkozy. Bref, la partie s'annonce bien difficile pour le champion du centre.

    3

    Le scénario central : Sarkozy-Hollande (avec deux inconnues)

     


    Nicolas Sarkozy quitte un commissariat de police à Marseille, le 8 décembre 2011 (Claude Paris/Reuters)

    Le plus probable reste un duel Hollande-Sarkozy le 6 mai. Avec la victoire du candidat socialiste en perspective. Dans cette hypothèse, on peut distinguer deux inconnues qui constitueront aussi des enjeux importants de la campagne :

     

    • La balance Bayrou-Mélenchon : les équilibres du premier tour pèseront lourd sur le prochain quinquennat. Le rapport des forces entre les candidats situés à la droite et à la gauche de Hollande, vainqueur présumé, déterminera pour une part les contours de la future majorité.

    Pour simplifier (au détriment, on s'en excuse, de la candidature en difficulté d'Eva Joly), l'influence respective de François Bayrou et de Jean-Luc Mélenchon sera décisive.

    Le candidat du Front de Gauche progresse tendanciellement dans les sondages. Crédité à l'heure actuelle de 7,5 à 9% des intentions de vote, il peut devancer le candidat centriste sur la ligne d'arrivée. Mélenchon dispose de soutiens d'autant plus fermes qu'ils sont plutôt âgés. Toute la question, pour lui, est de gagner un électorat populaire qui est loin d'être aujourd'hui acquis à sa cause.

     

    • L'ampleur de la victoire : l'enjeu, pour Hollande, est enfin de décrocher une belle victoire au soir du 6 mai. Ce n'est pas pareil de gagner avec 52% des suffrages ou avec 55%. Il n'est pas indifférent de l'emporter au terme d'une campagne vibrante qui a pleinement mobilisé l'électorat ou bien de gagner sur fond d'abstentionnisme élevé et dans l'indifférence d'une large fraction des couches populaires.

    L'anti-sarkozysme reste le principal moteur du succès hollandais. Il suffira pour être élu mais pas pour assurer la qualité de la victoire du candidat socialiste. Dans un pays en crise profonde, face à un électorat plutôt sceptique et désabusé, créer une dynamique propre ne sera pas une mince affaire.


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    Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 03:49

    Par Gérard - Publié dans : Gouvernement - Ministres et Secrétaires , Sénat - Communauté : Raisons d'Agir contre Sarkozy - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

    Claude Guéant à Metz le 1er janvier 2012 (Charles Platiau/Reuters)


    Au mépris des principes républicains et de certains textes de loi, le ministre de l'Intérieur entend encadrer la politique pénale.

     

    Ces deux documents confidentiels ne manquent pas de sel : derrière le langage policé des circulaires, le ministère de la Justice vient de renvoyer Claude Guéant, ministre de l'Intérieur, à ses chères études.


    Pour mémoire, en France, la politique pénale initiée par le gouvernement est censée être appliquée en premier lieu par les procureurs, sur instruction du garde des Sceaux. Les procureurs donnent ensuite des directives à la police – qui peut aussi en recevoir de sa hiérarchie. Mais pour la politique pénale, la police reste soumise à l'autorité des procureurs.


    Dans une circulaire du 18 janvier 2012, le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, s'est assis sans complexe sur ce beau principe républicain. Ce qui lui a valu, le 31 du même mois, une réponse cinglante du ministère de la Justice.

    Voir le document

    (Fichier PDF)

    Signée du locataire de la place Beauvau en personne et adressée aux préfets et aux patrons de la police, la circulaire ministérielle de cinq pages ne mentionne qu'une seule fois le mot « procureur ». Tout en bas de la page quatre :


    « Vous associerez, en tant que de besoin [sic], le procureur de la République aux modalités d'exécution des mesures définies précédemment. »


    La circulaire porte en effet sur la « stratégie en matière de lutte contre la délinquance pour l'année 2012 ».

     

    Claude Guéant définit ses priorités


    Claude Guéant y définit ses priorités :

    • être « au plus près du terrain »,
    • lutter contre « les atteintes aux personnes, les cambriolages et l'économie souterraine »,
    • « la sécurité doit être fondée sur un partenariat avec l'ensemble des acteurs »,
    • insister aussi sur l'exécution des peines et l'éloignement des étrangers en situation irrégulière.

    Voir le document

    (Fichier PDF)

    Place Vendôme, on n'a pas apprécié du tout cette initiative de la place Beauvau. Si le garde des Sceaux Michel Mercier ne signe pas lui-même ce courrier critique vis-à-vis de son collègue du gouvernement – c'est un de ses plus hauts fonctionnaires, la directrice des affaires criminelles et des grâces –, il figure en en-tête du document de trois pages adressé aux procureurs.


    C'est une simple « dépêche », pas une circulaire ministérielle. Elle rappelle que la circulaire de Guéant prolonge « certains développements » et « certains objectifs prioritaires » définis par les deux ministères et par le garde des Sceaux.

     

    « Pas de concertation préalable »

    Mais, tout de même :

    « Cette circulaire n'a pas fait l'objet d'une concertation préalable avec le ministère de la justice et des libertés. »


    Plus loin, ça se corse :

    « Si les priorités définies par le ministre de l'Intérieur sont, pour la plupart, communes à celles du ministère de la Justice et des Libertés, elles ne sauraient néanmoins avoir pour effet de limiter les effets des politiques pénales que vous êtes amenés à mettre en œuvre, dans le cadre défini par les instructions générales émanant de ce dernier.


    Ainsi, la lutte contre les atteintes volontaires à l'intégrité physique ne saurait se limiter aux infractions ayant un mobile crapuleux. »

     

    Par deux fois, Guéant s'affranchit de la loi


    Puis Guéant le sécuritaire écope d'un rappel à la loi : alors qu'il demandait que les conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) – qui existent depuis 2007 dans les villes de plus de 10 000 habitants – identifient « les familles en difficulté », le garde des Sceaux lui rappelle que c'est illégal :


    « Des informations nominatives ne peuvent être échangées, dans le cadre de l'article 8 de la loi du 5 mars 2007, qu'entre les professionnels de l'action sociale, le maire et le président du conseil général. »


    Claude Guéant est ensuite pris en flagrant délit de vol des prérogatives de la justice au bénéfice de la police, encore une fois au mépris de la loi :


    « L'exécution des peines [relève] de la compétence exclusive du ministère public, ainsi que l'affirme expressément l'article 707-1 du code de procédure pénale. »


    En conclusion, la directrice des affaires criminelles et des grâces, Maryvonne Caillibotte, indique aux procureurs qu'ils recevront « très prochainement » les instructions générales de politique pénale. Justement le texte que Claude Guéant semble avoir voulu court-circuiter.


    Même si la loi est du côté du ministère de la Justice, ces injonctions contradictoires – à la hiérarchie policière d'un côté, à celle du parquet de l'autre – promettent en tous cas une belle bataille derrière le dos du justiciable.


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    Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 21:39

    Par Gérard - Publié dans : Ségolène Royal - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

    segolene-royal_1614.jpg

    La gauche et François Hollande peuvent espérer la victoire, mais rien n'est gagné, même si les indices sont là et ne se dénombrent pas seulement dans les sondages.

    Le mouvement qui s'est constitué, et qui va s’amplifier pour finalement l’emporter, doit à la patiente construction de son projet par François Hollande, au rythme qu’il imprime à sa campagne et surtout à la liberté de ses prises de position.


    La dynamique vient du fond de l’histoire de la gauche. A la victoire de François Mitterrand qui avait brisé la spirale d'échecs dans lesquels était enfermée la gauche depuis des dizaines d’années, à la modernité des thèses de Michel Rocard ou de  Jacques Delors, à la rigueur éthique de Lionel Jospin, nous ajouterons l'audace et la liberté de Ségolène Royal.


    Pour elle, François Hollande appelle à la vigilance, afin que la place qui lui revient lui soit rendue, et il a raison.


    Il y a eu, sans aucun doute, bien des maladresses et des improvisations dans la campagne de Ségolène Royal, mais qui peut s’en dire à l’abri? Elle fut victime d’un tir de barrage comme peu en ont essuyé. Elle n’a pas toujours reçu le soutien qu’elle aurait pu espérer. Mais elle a su redonner à la gauche le gout de l’inventivité politique,  la liberté  de sortir du périmètre où le conformisme assigne et enlise.


    Qui n’use aujourd’hui de l’ordre juste comme marque de la société à édifier? Qui ne reconnaît qu’elle fut la première à manifester une attention prioritaire à l’égard des cités populaires? Sans rien céder sur le droit à la sécurité de tous? Elle fut la première encore à promouvoir l’instauration d’une banque publique en soutien spécifique aux PMI et PME, et un cadre juridique identique au small business act des Etats-Unis.


    La démocratie participative, c’est Ségolène Royal. Elle n’est pas à omettre en temps de crise, en temps de crise surtout. Et l’exigence environnementale, à l’heure où tout pousse à l’oublier. Au moment où l’Europe hésite et vacille, elle prônait les Etats-Unis d’Europe comme le seul remède à des demi-solutions pour des problèmes demeurés entiers. Rêveries? N’est-ce pas là où, peu à peu, nos amis allemands du SPD notamment, et même quelques voix de la CDU, parviennent? Enfin, elle a fait chanter La Marseillaise avec cœur à des centaines de milliers de Français. Elle a réconcilié les Français avec le drapeau tricolore. Ce n’est quand même pas mince.


    Ségolène Royal, on le vérifiera encore à l’occasion de cette campagne, a conservé l’amitié et l’estime des électeurs. Chacun sert à sa place. La sienne sera éminente à défaut d’être première. La vigilance à son égard à laquelle appelle le candidat François Hollande –demain le sixième président de la République Française, espérons-le–, ce n’est pas seulement de la courtoisie, même si ce n’est jamais superflu, c’est de la reconnaissance.


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    Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 18:45

    Par Gérard - Publié dans : Musiques Romance, Nostalgie, Tendresse - Communauté : Toutes les musiques - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

     


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    Dimanche 12 février 2012 7 12 /02 /Fév /2012 18:38

    Par Gérard - Publié dans : Cinéma Films Musique Artistes - Communauté : VOTRE ACTUALITE A LA UNE ! - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

     

    L'interprète de I Will always love you est décédée samedi. Whitney Houston avait 48 ans.

     

    C'est une triste nouvelle qui nous attend ce matin, le décès de Whitney Houston. La chanteuse de 48 ans, filleule d'Aretha Franklin, fille d'une choriste de grand talent, a été retrouvée inanimée à l'hôtel Bevery Hilton de Los Angeles.

     

    Après une carrière brillante, ponctuée par des tubes, dont le thème de Bodyguard, I will always love you, film éponyme dans lequel elle partagea l'affiche avec Kevin Costner en 1992. Diva pop à la voix d'or, Whitney Houston faisait  la une des tabloïds à cause de ses problèmes conjugaux (ses heurts avec Bobby Brown ont passionné la presse people) et de ses addictions à la drogue. Méconnaissable sur scène, arrivant à peine à chanter, elle s'était fait huer par ses fans lors de ses dernièrs concerts. Cependant, l'entourage de Whitney Houston expliquait récemment que la chanteuse allait mieux, et qu'elle souhaitait préparer un nouvel album, et remonter sur scène.

     

    Son corps a été retrouvé à LA. A cet instant, la police n'évoque aucune piste criminelle.

    Ironie du sort, la cérémonie des Grammy's Awards aura lieu ce soir, et devrait certainement rendre hommage à cette grande dame.


    Déjà les stars comme Mariah Carey, Madonna, Katy Perry rendent hommage à celle qui restera dans la mémoire collective de chacun.

    Retrouvez aussi la carrière de Whitney Houston en images


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    Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 23:08

    Par Gérard - Publié dans : Politique Française Intérieur Extérieure - Communauté : VOTRE ACTUALITE A LA UNE ! - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

    Le candidat centriste présente ce samedi son «contrat social».

    220 commentaires

    François Bayrou, en décembre. (Photo Regis Duvignau. Reuters)

     

    Le candidat centriste François Bayrou a expliqué samedi que Nicolas Sarkozy avait exprimé dans ses déclarations au Figaro Magazine des "valeurs" qui ne sont pas les siennes ajoutant qu'ainsi aujourd'hui "c'est valeurs contre valeurs", un "choix de civilisation".


    "Les déclarations faites par Nicolas Sarkozy montrent l'axe de sa campagne" et "les mots qu'il a employés me paraissent révélateurs d'une orientation qui n'est pas la nôtre, en particulier, le mot valeur", a expliqué François Bayrou en ouverture d'un Forum consacré "au contrat social".


    "Ce mot donne tout son sens à cette journée, parce qu'en effet, c'est valeurs contre valeurs", a-t-il résumé.

    Pour le leader centriste, les déclarations de Nicolas Sarkozy "dessinent une campagne électorale qui est en réalité celle de la division des français, du choix d'un certain nombre de cibles proposées à l'exaspération collectives". "Et, cela, a-t-il dit, ne peut être à nos yeux qu'un immense affaiblissement pour un peuple, une société, une nation comme la nôtre".


    «Solidarité»

    "Notre projet de société, que je crois en phase avec le projet de société historique et républicain de la France, porte un nom simple: il s'appelle humanisme", a-t-il expliqué en appelant à le défendre "contre des stratégies qui le fragilisent et le ruinent".


    "Au coeur du projet humaniste", il y a "la solidarité", a-t-il poursuivi. "Cette solidarité qui fait qu'un peuple, une société, une nation ne sont pas formés de personnes étrangères les unes aux autres, chacune s'occupant de son propre avenir, mais qu'il y a entre nous des liens qui font que nul n'est abandonné, singulièrement pas les plus faibles, nul n'est oublié, singulièrement pas celui qui a des difficultés, nul n'est laissé de côté, singulièrement pas les plus fragiles", a-t-il expliqué.

     

    "Ces valeurs correspondent à l'idée que chaque être humain est en soi un absolu. Il peut être malade, paralysé, sans capacité de production, génial, formidablement entreprenant... Il n'y a pas de différence, pas de balance où l'on pèse celui qui sert et celui qui ne sert pas. On ne peut soutenir l'un et abandonner l'autre. Et c'est cela notre choix", a-t-il lancé.

     

    "Et ce choix-là est en effet, puisqu'ils aiment tant utiliser le mot, c'est un choix de "civilisation"", a-t-il conclu, en faisant ainsi allusion à la déclaration de Claude Guéant selon laquelle "toutes les civilisations ne se valent pas".

    (AF°)


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    Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 23:03

    Par Gérard - Publié dans : Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bócsa - Communauté : Raisons d'Agir contre Sarkozy - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

    AnalyseLe projet de référendums sur les chômeurs et les immigrés a choqué des centristes de l’UMP. Bayrou compte bien en profiter.

     

    Par ANTOINE GUIRAL, ALAIN AUFFRAY, JONATHAN BOUCHET-PETERSEN

    Nicolas Sarkozy et Claude Guéant. (Photo Reuters.)

    Certains sont choqués, beaucoup approuvent : tous les parlementaires de la majorité sont très surpris par la proposition de Nicolas Sarkozy de soumettre à référendum des questions relatives au traitement des chômeurs et des immigrés.

     

    Cette idée «très personnelle», comme la qualifie un ministre, devrait être au cœur des débats, mardi matin, quand députés et sénateurs UMP se retrouveront pour leurs réunions hebdomadaires. Il appartiendra à François Fillon de défendre cette proposition choc que...


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    Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 22:03

    Par Gérard - Publié dans : Nicolas, Paul, Stéphane Sárközy de Nagy-Bócsa - Communauté : Raisons d'Agir contre Sarkozy - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

    René Dosière a un combat : le député apparenté socialiste de l’Aisne s’est spécialisé dans la surveillance du train de vie de l’État. Depuis plusieurs années, il pose sans relâche des questions à la présidence de la République et au gouvernement, exigeant exemplarité et transparence du sommet de l’État. Dans le livre L’argent de l’État, qu’il [...]

    Nicolas Sarkozy et Carla Bruni arrivent pour le dîner suivant le sommet de l'Union pour la Méditerranée, le 13 juillet 2008 à Paris. 
    REUTERS.
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    René Dosière a un combat : le député apparenté socialiste de l’Aisne s’est spécialisé dans la surveillance du train de vie de l’État. Depuis plusieurs années, il pose sans relâche des questions à la présidence de la République et au gouvernement, exigeant exemplarité et transparence du sommet de l’État.

     

    Dans le livre L’argent de l’État, qu’il vient de publier au Seuil, le député épingle notamment le sommet de lancement de l'Union pour la Méditerranée, qui s’est tenu à Paris le 13 juillet 2008, pour un coût exorbitant.

    Pour cet événement que Nicolas Sarkozy souhaitait mémorable, le Grand Palais, proche de l’Élysée, a été choisi. Un bâtiment qui nécessite de multiples aménagements pour pouvoir accueillir les chefs d'État et de gouvernement.

     

    Un an plus tard, un rapport de la Cour des comptes tire un bilan sans concession de ce sommet, dont elle souligne "l’impact très négatif sur les finances publiques".

    "Cette conférence internationale d'une durée de trois heures restera dans l'histoire comme la plus chère : 58 000 € la minute", note le député.

     

    En cause, notamment, les délais très courts d'organisation, qui ont empêché de lancer des appels d’offres en bonne et due forme. Les modalités de la conférence ont en effet été fixées quelques jours seulement avant l'échéance. L'entreprise choisie pour aménager le Grand Palais a dû mobiliser 500 personnes jour et nuit pendant plusieurs jours.

    Objectif : aménager dans cet immense bâtiment vide une salle pour la déclaration finale, d'autres pour les entretiens bilatéraux, un centre de presse pour les 1 900 journalistes accrédités, 32 cabines pour les interprètes, un bureau pour Nicolas Sarkozy équipé d'une douche ultramoderne, mais aussi poser un faux plancher pour cacher les conduites et installer la climatisation.

     

    La climatisation a coûté à elle toute seule plus de 650 000 €. Quant à la douche, elle n'a pas servi, et a été démontée après le sommet comme tous les autres équipements.

     

    Le soir, un dîner est organisé au Petit Palais (situé en face du Grand Palais) où sont conviées 200 personnes. Le site est loué pour l'occasion à la ville de Paris.

     

    René Dosière souligne que le coût du dîner au sens strict s’élève à 310 € par personne mais qu'il monte à 5 362 € si l'on prend en compte l'aménagement du palais, notamment l'ajout d'un jardin, et même à plus de 7 000 € si l'on incorpore le prix de location du site (340 000 €).

     

    Il raconte que la responsabilité de signer la facture est revenue au comptable du ministère des Affaires étrangères. Celui-ci, horrifié par les montants, refusait de signer, de peur d'en être tenu pour responsable. Le ministre du Budget, Éric Woerth, a donc dû recourir à une réquisition pour régler l'entreprise, des mois après la fin de ce sommet éclair.

     

    L'argent de l'État, de René Dosière, Seuil, 287 pages.


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    Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 21:30

    Par Gérard - Publié dans : Ségolène Royal - Communauté : Soutiens à Ségolène Royal - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

    Ségolène Royal a tenu mardi 7 février une réunion publique de soutien à François Hollande à Marseille, après une visite des quartiers Nord.

     


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    Vendredi 10 février 2012 5 10 /02 /Fév /2012 20:50

    Par Gérard - Publié dans : Musiques Romance, Nostalgie, Tendresse - Communauté : amouramitie - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

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    Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 23:53

    Par Gérard - Publié dans : Passions Amours et Amitié, Sensualités - Communauté : amouramitie - Votre opinion sur le sujet si vous avez le temps

     


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    • Recherche des Vérités, Analyses, Enquètes...
    • Homme
    • TOULOUSE 31100
    • Politique Sarkozy Hollande Nouvel Ordre Mondial Origines
    • Quelle affaire gigantesque pour le titre que j'ai choisi, il correspond bien à ma vie que j'ai menée sans jamais prendre le temps de me poser quelque part. C'est certain, a 60 ans, même si j'ai bien vécu, j'ai soif de connaissances.
    • 08/11/1951
    • Célibataire

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    ♬ I'm not a perfect person, There are many things I wish I didn't do, But I continue learning, I never meant to do those things to you, And so I have to say before I go, That I just want you to know, I've found a reason for me, To change who I used to be, A reason to start over new, And the reason is you..♥
     

     
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